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Innocent tome 2 de Shin'ichi Sakamoto ed. Delcourt 7,99€
Innocent tome 2 de Shin’ichi Sakamoto ed. Delcourt 7,99€

Paris 1753,
veille de la Révolution française. Charles-Henri Sanson n’est âgé que de quatorze ans lorsque, succédant à son père, il doit se rendre place de grève pour procéder à sa première exécution sur l’échafaud. Résolu à lutter contre le terrible héritage familial qui l’accable, il décide de poursuivre ses propres idéaux, mais le chemin sera long…
L’incroyable histoire du Bourreau de la révolution française.

Innocent tome 1 de Shin'ichi Sakamoto ed. Delcourt 7,99€
Innocent tome 1 de Shin’ichi Sakamoto ed. Delcourt 7,99€

Le XVIIIe siècle est le siècle des Lumières et de la Révolution française sur lequel repose notre société actuelle. Acteur et témoin privilégié de cette période mouvementée, Charles-Henri Sanson, exécuteur des hautes oeuvres de Paris, nous entraîne au long de sa cruelle existence dans une grande fresque historique. L’incroyable histoire du bourreau de la révolution française.

Ce premier tome fort réussi nous propose de découvrir son héros, sa famille et son rôle fort particulier dans la société, à la fois incontournable, redouté et méprisé.

Comme souvent chez ce mangaka, ce sont les dessins, à travers les regards et les postures, qui entretiennent le dialogue avec le lecteur, exprimant bien davantage que les paroles, souvent incapables de traduire les sentiments des personnages, ou ne servant qu’à déployer un discours de façade et de circonstance.

Récit sur la fatalité des obligations et des charges, Shin’ichi Sakamoto nous invite d’une bien belle manière à la découverte d’une cruelle destinée, témoin privilégié de la fin d’une époque.

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Sept générations d'éxécuteurs - Mémoires des Sanson de François-Henri Désérable ed. Perrin 9€
Sept générations d’éxécuteurs – Mémoires des Sanson de François-Henri Désérable ed. Perrin 9€

De Louis XIV à la fin de la monarchie de Juillet, Sanson père et fils ont été les exécuteurs des hautes œuvres. Publiés sous le Second Empire, leurs mémoires dépeignent les derniers moments des condamnés illustres qui se sont succédé sous la hache puis la guillotine (Louis XVI, Marie-Antoinette, Hébert, Danton, Robespierre…). Ecrivain passionné par la Révolution française, François-Henri Désérable en a extrait les meilleures pages et souligne leur intérêt dans une présentation inédite.

La Révolution française vue par son bourreau - Journal de Charles-Henri Sanson de Charles-Henri Sanson ed. Cherche-midi 23€
La Révolution française vue par son bourreau – Journal de Charles-Henri Sanson de Charles-Henri Sanson ed. Cherche-midi 23€

Le dernier des Sanson. Henri-Clément (1799-1889), qui avait exécuté en 1836 le poète et assassin Pierre-François Lacenaire. saisi par le démon du jeu et criblé de dettes. est arrêté à l’issue d’une exécution le 8 juin 1846 et conduit à la prison de Clichy. Il en sortira en vendant ses biens et surtout en remettant en gage à son principal créancier les bois de justice. Las ! Lorsqu’il doit procéder, en mars 1847. à une nouvelle exécution. il avoue son forfait au ministre de la Justice. qui réglera les dettes du bourreau afin de récupérer la guillotine. Son licenciement marquera la fin d’une dynastie, celle des Sanson. C’est alors qu’il entreprendra de reprendre les carnets de ses ancêtres pour le compte de l’éditeur Dupray de Maherie. dont les écrits de Charles-Henri (1739-1806) qui. bien que royaliste. eut le privilège de raccourcir la vie de Louis XVI. On apprend au passage que c’est le roi qui avait dessiné la lame en biseau. Un document exceptionnel, fourmillant d’anecdotes et de faits historiques. où l’on découvre aussi l’humour et le panache de nombre de suppliciés. La Révolution française comme vous ne l’avez jamais lue !

Histoire de la peine de mort - Bourreaux et supplices, Paris-Londres, 1500-1800 Pascal Bastien ed. Seuil 21,30€
Histoire de la peine de mort – Bourreaux et supplices, Paris-Londres, 1500-1800 de Pascal Bastien ed. Seuil 21,30€

De la fin du Moyen Âge au tournant du XIXe siècle, le gibet trône en plein coeur de Paris comme de Londres; la souffrance, le supplice, le spectaculaire de l’exécution sont parmi les pièces maîtresses du système pénal. Cette omniprésence de la peine de mort est-elle le signe d’une société violente ? D’un processus de civilisation encore inachevé ? Loin des idées reçues, ce livre révèle la place centrale et jamais démentie de l’exécution capitale dans l’histoire culturelle de l’Europe. À l’appui d’archives, de récits contemporains, de documents iconographiques, Pascal Bastien dresse une véritable cartographie de la mort à Londres et à Paris et redonne la voix aux suppliciés, tout en restituant le quotidien des bourreaux. On entend s’élever les clameurs de la foule et on comprend, enfin, que la peine capitale a pu sous différentes formes constituer et préserver le lien social.

Les bourreaux en France - Do moyen-Âge à l'abolition de la peine de mort de Frédéric Armand ed Perrin 23€
Les bourreaux en France – Do moyen-Âge à l’abolition de la peine de mort de Frédéric Armand ed Perrin 23€

Depuis l’instauration de la charge au Moyen Age, le bourreau est un personnage à la fois craint et méprisé, mais indispensable dans une société où la peine de mort constitue durant des siècles la clef de voûte de toute justice. Comment est-il choisi ? Comment vit-il ? Pourquoi et dans quelle mesure sa femme et ses enfants participent à l’exécution des condamnés ? Pourquoi l’Eglise ferme-t-elle les yeux sur les mariages incestueux des bourreaux ? Pourquoi y a-t-il eu des dynasties de bourreaux, les Jouanne, Desmorest, Sanson ou Deibler ? Comment le public lui-même participe-t-il à la mise à mort des condamnés ? Autant de questions qui trouvent ici des réponses claires et illustrées d’exemples.
Les aspects techniques de la fonction – question, pendaison, décapitation, noyade, ébouillantage, écartèlement – sont essentiels, car ils répondent à un système très codifié de mise à mort, tenant compte du crime commis et du rang social du condamné. La Révolution bouscule les rites séculaires, et l’adoption de la guillotine constitue à elle seule une rupture majeure dans l’application de la peine de mort et dans l’existence même des bourreaux, jusqu’à l’abolition en 1981 qui porte un coup fatal à la profession.

L'exécution publique à Paris au XVIIIe siècle - Une histoire des rituels judiciaires de Pascal Bastien ed. Champ Vallon 25€
L’exécution publique à Paris au XVIIIe siècle – Une histoire des rituels judiciaires de Pascal Bastien ed. Champ Vallon 25€

Après avoir lu une dernière fois l’arrêt de mort, le greffier s’approche de la croix de Saint-André où le condamné est attaché. Il lui demande si de dernières déclarations restent à faire puis, en réponse à son silence, fait signe au bourreau que le temps est venu. La barre de fer s’abat, le corps est brisé. L’échafaud et le feu qui consumera le corps désarticulé offrent à la foule le spectacle de la justice. L’exécution publique à l’époque moderne a souvent été décrite par l’historiographie comme un théâtre de peur, de violence et d’obéissance selon Michel Foucault et les historiens qui s’en sont inspirés, elle réparait sur le corps du condamné la souveraineté divine et humaine blessée par le crime. Pourtant, les rituels judiciaires du châtiment s’inscrivent clans une réflexion plus large, plus complexe sur le droit et la morale : ils constituèrent un dialogue constant, voire une négociation, entre le justiciable et l’homme de loi. L’objet de ce livre est de reconstituer ce dialogue. Au carrefour des paroles, des écritures et du spectacle, Pascal Bastien entend expliquer les rituels de l’exécution dans le Paris du XVIIIe siècle bourreaux, condamnés, greffiers et confesseurs partagèrent et échangèrent, avec la foule et les magistrats, un  » savoir-dire  » du droit qu’on aurait tort de réduire trop simplement à la potence ou au bûcher. Hors des tribunaux, où la procédure était tenue secrète jusqu’au droit révolutionnaire, l’exécution publique fut un moyen de communiquer le droit par une mise en mots et en images du verdict. Elle fut aussi un instrument dynamique et efficace du lien social entre l’État royal et ses sujets-, de fait, la peine devint au XVIIIe siècle l’espace et l’instant d’un nouveau jugement, celui des justiciables à l’égard de leur justice. Plus que le châtiment à proprement parler, il s’agit ici de reconstituer et d’analyser les différentes articulations du spectacle de la peine à Paris au XVIIIe siècle. De la circulation des arrêts imprimés à la marche du bourreau dans la ville, et des mots du greffier lancés à la foule à ceux du confesseur consolant le condamné, l’exécution publique se révèle comme un événement capable, malgré ses contradictions internes, d’assurer une profonde cohérence à l’imaginaire judiciaire qu’elle participait à créer. Ce fut dans les rues de la ville que le Parisien attendait, espérait, consentait ou contestait la justice du roi.

Raccourcis - Dernières paroles stupéfiantes et véridiques avant la guillotine de Bruno Fuligni ed.Prisma 13,95€
Raccourcis – Dernières paroles stupéfiantes et véridiques avant la guillotine de Bruno Fuligni ed.Prisma 13,95€

Un angle inattendu pour un sujet grave et grinçant ! Cet ouvrage est un recueil de citations historiques attestées (carnets manuscrits, biographies…) dans lequel on aura plaisir à piocher de bons mots et à s’amuser de ces pirouettes verbales. On apprend en introduction, l’incroyable destinée de M. Guillotin qui, dans sa volonté d’offrir une mort plus digne aux détenus, s’est retrouvé malgré lui lié à celle de la guillotine.
Les citations sont réparties dans cinq chapitres précédés d’un texte qui nous plonge dans l’atmosphère de chaque époque. « Fragments d’histoire, cristaux brisés, ces témoignages in extremis s’adressent en fin de compte à nous, les survivants : par une dernière ruse, brigands, conspirateurs et autres révoltés ont su soustraire quelque chose d’eux à la mort. » Bruno Fuligni   « Quel fatal désir que la renommée, j’ai voulu être quelque chose ! » Olympe de Gouges, femme de lettres et féministe, exécutée à Paris le 3 novembre 1793   L’exécution ayant lieu un lundi : « Voilà une semaine qui commence mal.
» Pierre-François Lacenaire, escroc, voleur et assassin, exécuté à Paris le 9 janvier 1836

La guillotine et l'imaginaire de la Terreur de Daniel Arasse ed. Flammarion 11,20€
La guillotine et l’imaginaire de la Terreur de Daniel Arasse ed. Flammarion 11,20€

Pourquoi la guillotine est-elle abominable ? Et de quoi au juste a-t-on horreur ? Pour répondre, Daniel Arasse interroge cette peur à sa source, au moment où, à peine née, la machine est plantée au coeur d’une exploitation spectaculaire de ses pouvoirs d’épouvante : la Terreur. Les surprises se multiplient au fur et à mesure de l’enquête : Guillotin n’est pas pour grand-chose dans l’invention de la guillotine ; à l’exception de la France, l’Europe l’utilisait, presque identique, bien avant la Révolution ; la tête coupée semble vivre encore, défiant véritablement la médecine… Machine politique, la guillotine fonde la démocratie :  » Tout condamné à mort aura la tête tranchée.  » De la médecine à la politique et à la métaphysique, la machine à décapiter se révèle à la fois un  » objet de civilisation  » et une image de la Révolution dans sa phase la plus radicale, en exhibant aux yeux du peuple, dans un fascinant théâtre macabre, l’égalitarisme le plus absolu. Ce livre ne cherche pas à réhabiliter la guillotine jacobine, il s’agit plutôt de briser le silence qui entoure l’emploi révolutionnaire de cette  » simple mécanique  » à  » faire voler les têtes « , pour mettre au jour, dans leur origine conjointe, la répulsion qu’inspire la machine et la réputation qu’elle s’est gagnée : son abject prestige.

Réflexions sur la guillotine de Albert Camus ed. Folio 6,40€
Réflexions sur la guillotine de Albert Camus ed. Folio 6,40€

Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une œuvre d’art qui l’éclaire et le questionne, est suivi d’un dossier organisé en six points : les mots du texte : Monstre, châtiment, crime ; l’œuvre dans l’histoire des idées : Un combat humaniste ; la figure du philosophe : Le tragique, l’absurde et le combat ; trois questions posées au texte : La peine de mort a-t-elle une utilité ? La peine de mort est-elle une vengeance ? La peine de mort, exemple de barbarie ? ; groupement de textes : La violence, envers de la pensée ; prolongements.

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