Le Corbusier

Le Corbusier - Construire la vie moderne de Guillemette Morel-Journel ed. Patrimoine 25€
Le Corbusier – Construire la vie moderne de Guillemette Morel-Journel ed. Patrimoine 25€

Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier [1887-1965), fut sans conteste l’un des architectes les plus inventifs et les plus influents du XXe siècle. Suisse d’origine, naturalisé français en 1930, il est aussi le premier à pratiquer son métier à l’échelle mondiale. Architecte, peintre et théoricien, Le Corbusier n’a cessé de voyager, pour apprendre d’abord, pour diffuser ses théories ensuite, enfin pour construire (au Japon, en Inde, en Argentine, en Irak…).
Son oeuvre bâtie et projetée, pour l’essentiel menée en association avec son cousin Pierre Jeanneret, concerne tous les programmes qui ont marqué le XXe siècle, notamment l’habitat individuel et collectif, l’urbanisme, les bâtiments publics, culturels, sacrés ou industriels. Auteur d’oeuvres majeures, telles la villa Savoye à Poissy, la Cité radieuse à Marseille, la chapelle de Ronchamp ou la ville de Chandigarh en Inde, Le Corbusier fut pourtant longtemps combattu ; il aura finalement les honneurs de funérailles dans la cour Carrée du Louvre, assorties d’un célèbre discours d’André Malraux.
Cet ouvrage propose un regard synthétique sur le parcours de celui qui définissait l’architecture comme «le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière». C’est à celle des recherches les plus récentes que l’auteur donne à voir les facettes, multiples et contrastées, de ce créateur d’exception.

Le Corbusier - Mesures de l'homme de Olivier Cinqualbre, Frédéric Migayrou ed. Centre Pompidou 42€
Le Corbusier – Mesures de l’homme de Olivier Cinqualbre, Frédéric Migayrou ed. Centre Pompidou 42€

Commémorant le cinquantenaire de la disparition de Le Corbusier, l’exposition organisée au Centre Pompidou invite à une relecture de son oeuvre à travers le prisme de la figure humaine, dans sa corporalité mais aussi dans ses dimensions perceptive et spirituelle. Conçu dès 1943, le Modulor influencera toute une génération d’architectes. Bien que cette réflexion sur une mesure essentielle et universelle – «l’homme de série», pensant et percevant – soit au coeur de l’oeuvre multiforme de Le Corbusier, il n’existait à ce jour aucune publication permettant d’appréhender cette notion fondamentale dans le travail de l’architecte.
Etoffé par les contributions de jeunes chercheurs, le catalogue présente le parcours corbuséen à l’aune de cette thématique, depuis les origines jurassiennes jusqu’aux derniers jours au bord de la Méditerranée. Il met en lumière l’omniprésence de l’humain dans sa production, à partir d’éléments de l’oeuvre peint, de réalisations ou de projets architecturaux, de meubles et d’écrits, qui témoignent de la richesse et de la complexité de sa pensée.

Le Corbusier Jean-Louis Cohen ed. Textuel 35€
Le Corbusier Jean-Louis Cohen ed. Textuel 35€

Pour la première fois, voici Le Corbusier présenté comme un être de passion et d’émotion à la sociabilité très intense. À l’occasion du cinquantenaire de la mort de l’architecte, son meilleur spécialiste, Jean-Louis Cohen, signe ici une « biographie illustrée » et inscrit sa trajectoire dans la chronique sociale, politique et architecturale du 20ème siècle. Une exposition lui sera consacrée au Centre Pompidou du 29 avril au 30 août 2015.

Poésie sur Alger de Le Corbusier ed. Parenthèses 19€
Poésie sur Alger de Le Corbusier ed. Parenthèses 19€

En 1931, Le Corbusier foule pour la première fois le sol d’Alger. Il découvre avec émerveillement la Casbah et, après plusieurs voyages sur place, en livre dans Poésie sur Alger une description lumineuse, sous forme de déambulation, attentif aux pierres, aux hommes, à la nature.

Le Corbusier, un fascisme français de Xavier de Jarcy ed. Albin Michel 19€
Le Corbusier, un fascisme français de Xavier de Jarcy ed. Albin Michel 19€

En ces temps-là, dans les années 1920 et 1930, certains étaient attirés par le fascisme, et Le Corbusier était de ceux-là. Les fascistes voulaient construire un monde régénéré, viril, machiniste, hiérarchisé et autoritaire. L’architecte, lui, imaginait des villes ultramodernes, au garde-à-vous, standardisées, taylorisées. Des fourmilières à l’esthétique austère et hautaine au service d’une nouvelle civilisation du travail.
Ils étaient faits pour s’entendre. Le Corbusier a publié ses théories dans des revues violemment opposées à la démocratie et s’est lié avec les idéologues les plus radicaux de la droite nationaliste. Il a soutenu le régime pétainiste avant de terminer son parcours, couvert de gloire, dans la France de l’après-guerre. Pourquoi ce personnage aux rêves totalitaires, au cynisme en béton armé, reste-t-il considéré comme le plus grand architecte du XXe siècle ? Voilà ce que ce livre tente de comprendre à l’heure où l’oeuvre de Le Corbusier est célébrée cinquante ans après la disparition de cette grande figure de la modernité.

Le Corbusier de François Chaslin ed, Seuil 24€
Le Corbusier de François Chaslin ed, Seuil 24€

C’est un portrait du plus grand architecte du XXe siècle, le prophète des temps machinistes. C’est un voyage surtout, à certains égards un voyage sentimental, l’évocation du paysage intellectuel d’un homme d’un tout autre temps. Un voyage mélancolique. Un voyage en deux moments historiques que sépare la Seconde Guerre mondiale. L’exploration commence par la face nord de ce paysage, escarpée, un ubac plutôt froid, parfois glaçant, obstiné, dur à gravir, où s’entendent les oiseaux noirs : ramage et plumage du jeune Corbu, le corbeau jurassien.
Obsession de l’ordre, lointains bruits de bottes. C’est l’enfance d’un chef puis sa maturité. Et voici qu’après une sorte de col atteint dans les années de l’Occupation, après un replat, l’aventure dévale vers les Trente Glorieuses sur un versant plus ensoleillé qui porte ses fruits, notamment dans la lumière du Midi. Et c’est la Reconstruction, la naissance du fada. La Cité radieuse de Marseille, ses querelles et ses trois avatars dans d’autres climats : quatre destins.
Puis c’est la mort du vieux, Zarathoustra noyé sur la plage de Roquebrune, c’est la fin des utopies, et c’est nous autres.

Le Corbusier, le grand de Jean-Louis Cohen ed. Phaidon 45€
Le Corbusier, le grand de Jean-Louis Cohen ed. Phaidon 45€

Une biographie visuelle spectaculaire, riche de 2000 illustrations dont la moitié en couleur et la plupart inédites. On y retrouve des photos, des dessins, des tableaux, des plans, des esquisses et aussi des lettres. Le lecteur est ainsi plongé au coeur de la vie de l’architecte à travers 10 chapitres… Et pour un prix canon ! Un beau cadeau à faire

Le Corbusier, Ronchamp : la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Maria Antonietta Crippa,  François Caussé ed. Hazan 65€
Le Corbusier, Ronchamp : la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Maria Antonietta Crippa, François Caussé ed. Hazan 65€

La chapelle Notre-Dame-du-Haut est une chapelle catholique construite de 1950 à 1955 sur la colline de Bourlémont, à Ronchamp, en Haute-Saône. Création de l’architecte franco-suisse Le Corbusier, elle est érigée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire romain et d’une église de pèlerinage sévèrement endommagée par les bombardements lors de libération en septembre 1944. Une société immobilière fait appel, avec l’appui et la proposition de la Commission diocésaine d’art sacré de Besançon (CDAS) à Le Corbusier, seul architecte capable à donner une nouvelle impulsion à l’architecture sacrée contemporaine.
Au printemps 1950, Le Corbusier, malgré ses réticences, monte sur la colline. Les paysages environnants et le passé du lieu touchent l’architecte et trouvent écho à ses réflexions et sentiments. Le 4 avril 1954 la première pierre de la future chapelle est posée. Le 25 juin 1955, la nouvelle chapelle Notre-Dame du Haut est inaugurée.  » J’ai voulu créer un lieu de silence, de prière, de paix, de joie intérieure « , précise Le Corbusier le jour de l’inauguration.
La chapelle Notre-Dame-du-Haut est construite semblable à une arche blanche, percée d’ouvertures aux vitrages colorés. La coque de la toiture, d’une forme inspirée par la carapace de crabe, est réalisée en béton brut. Avec des matières telles que le béton, la pierre, le bois, la fonte de fer, le bronze, l’émail et le verre, Le Corbusier a créé une œuvre étonnamment légère et lumineuse. Par les qualités constructives et l’organisation de l’espace, les deux éléments essentiels de la création sont mis en valeur : la matière et la lumière.
Ses murs enveloppés de béton sont construits avec des pierres de l’ancienne église. Mais ce sont seize piliers de béton armés qui portent la coque formant la toiture. Figure de manifeste de l’architecture sacrée moderne, la chapelle Notre-Dame du Haut est également un exemple d’œuvre reliant le passé et le présent. Outre la chapelle, l’architecte réalise sur la colline deux autres bâtiments encadrant le chemin : l’Abri du pèlerin et la Maison du chapelain.
Il a également érigé, en bordure de la colline, la pyramide de la Paix, un mémorial en l’honneur des soldats morts pour la libération de Ronchamp en 1944. Lors de sa dernière visite à Ronchamp, en 1959, Le Corbusier a confié :  » Merci à vous tous les usagers, je suis récompensé « . Depuis, le site a évolué : Jean Prouvé a réalisé un campanile dans les années 1970 et récemment, en 2011, Renzo Piano a inauguré la Poterie.
Ainsi est né l’ensemble architectural harmonieux composé du monastère Sainte-Claire, de la Porterie, du campanile et de la chapelle Notre-Dame du Haut. Cette dernière, bâtiment iconique, est candidate à l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2016. Une magnifique campagne photographique permet de percevoir à la fois la majesté et la signification symbolique du monument du Corbusier, ainsi que les détails architecturaux et décoratifs, résultats d’un extraordinaire dialogue créatif.

Le Corbusier - Albums d'Afrique du nord, voyages au M'Zab 1931 et 1933 ed. Bilingue Français/Anglais de Danièle Pauly ed. Aam 43€
Le Corbusier – Albums d’Afrique du nord, voyages au M’Zab 1931 et 1933 ed. Bilingue Français/Anglais de Danièle Pauly ed. Aam 43€

A l’occasion des voyages qu’il fit en Afrique du Nord, en août 1931 et en mars 1933, Le Corbusier utilisa, outre ses habituels carnets de poche, deux grands albums à spirale, recouverts d’une couverture cartonnée grise. Ceux-ci sont -avec l’album « La Roche » et avec les deux albums de l’arrivée à Paris en 1917- les plus précieux dans le corpus détenu à la Fondation Le Corbusier. Ils renferment des dessins caractéristiques de la production la plus heureuse de l’artiste, celle des années trente.
Au fil des pages, se succèdent scènes de genre saisies dans des villages marocains, portraits de femmes mauresques, nus féminins, paysages maritimes de la baie d’Alger ou de la côte marseillaise, esquisses d’implantation d’un projet pour la capitale algérienne, vues aériennes prises dans le désert saharien ; et enfin, de nombreux croquis faits au M’Zab où l’architecte découvre avec stupeur, émotion et enthousiasme une civilisation inattendue, vieille de mille ans, dans l’oasis de Ghardaïa.

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